Bienvenue visiteur! [ S’enregistrer | Se connecter

L’huître en questions

Actualités 15/07/2015

L'huître en question

Un livre foisonnant qui, avec les acteurs majeurs de l’ostréiculture actuelle, dresse un panorama du métier et de ses controverses.

L'huître en question

Ce n’est pas mon habitude de parler ici de livres sur les huîtres tant ils se ressemblent tous. Voici pourtant un livre qui, je pense, fera date pour l’ostréiculture.

L’ostréiculture est actuellement à la croisée des chemins et ce livre, à travers les interviews des passionnés de l’huître, ostréiculteurs comme chercheurs ou restaurateurs, nous dresse un panorama de la complexité de ce petit monde et des visions qui s’y affrontent.

Sommeaire du livre "L'huître en question"

Comme le sommaire vous le révèle, la lecture passionnera les gens du métier mais aussi tous ceux qui ont envie de mieux comprendre ce qui se joue actuellement dans l’ostréiculture. Car au fil des pages et des interviews, il devient évident que le débat qui se joue ici dépasse largement la question de l’huître pour mettre en question notre rapport à l’environnement, au travail ou à la science.

Pour l’ostréiculture, ce livre est, je l’espère, une opportunité pour dépassionner les débats et approfondir les questions cruciales pour cette activité.

Vous l’aurez compris, je recommande chaudement la lecture de cet ouvrage qui ne vous laissera pas indifférent…

L’huître en question, Catherine Flohic – Paru le 18 juin 2015 – 29€90 – Les ateliers d’Argol

11592 vues totales, 6 aujourd’hui

Voyage au pays des huîtres creuses

Actualités 25/04/2015

Le Japon est un pays souvent paradoxal, écartelé entre tradition et modernité. Voici le retour sur une rencontre avec un chercheur du pays d’origine des huîtres creuses.

Au Japon, pour le touriste, tout est simple car tout est organisé, fléché et encadré. Nous sommes alors à Kure, dans la province d’Hiroshima. Pourquoi ici ? Tout simplement parce qu’Hiroshima est la province qui produit le plus d’huîtres au Japon et que Kure est située en face d’une des zones les plus productives en huîtres de la préfecture. Donc, a priori, nous sommes au bon endroit.

Étalage d'huîtres sur un marché

Étalage d’huîtres sur un marché de Kyoto.

Nous nous rendons à l’office de tourisme pour voir si on ne pourrait pas visiter une exploitation. Mais de toute évidence, notre demande est plutôt inhabituelle : pas de tourisme ostréicole ici. Après différents échanges très courtois en anglais approximatif, nous réussissons à nous faire comprendre et on nous dit d’attendre un moment. S’ensuit un long appel téléphonique puis un second. On vient finalement nous dire que nous pouvons visiter une exposition dans une antenne locale d’un centre de recherche (l’équivalent japonais de l’Ifremer).

Nous trouvons finalement le centre de recherche, perdu au bout d’une presqu’île où nous sommes accueillis dans une magnifique salle de réunion par un chercheur. Après présentation, il nous fait visiter la petite exposition qui décrit l’ostréiculture de la région. Nous sommes resté bouche bée devant les photographies anciennes montrant l’ostréiculture à plat : on pourrait faire passer ces images pour de vieilles cartes postales françaises sans aucun problème tant le travail y est semblable.

P1020331

Vue d’ensemble d’une zone de production en suspendu dans la région d’Hiroshima

Depuis, l’ostréiculture japonaise a évolué, avec maintenant une culture surtout en suspendu. Par contre, l’approvisionnement en juvéniles reste majoritairement issu du captage naturel, même si des huîtres triploïdes sont en test dans certaines zones. D’après notre interlocuteur, qui a suivi les problèmes français, il n’y a pas de phénomène de mortalité récente au Japon.

P1020305

Un exemple d’une recette originale, les huîtres sont ici sautées à la poêle avec des petits légumes.

Les recherches présentées sur les différents panneaux nous ont paru très similaires à ce qui se fait en France comme pour les pêches de larves ou la surveillance des phycotoxines.

P1010716

Voici un packaging très surprenant pour notre culture ! Vu dans une épicerie de Kawaguchiko, près du mont Fuji.

Au cours de notre séjour, la chose la plus plus étonnante et différente sur les huîtres que nous avons remarquée est la diversité des modes de cuisine proposés. Nous en avons mangé crues (même si cela se fait rarement), cuites à l’étouffée, sautées à la poêle, revenues en sauce, etc. Elles sont très grasses et souvent cuisinées ou présentées décoquillées comme vous pouvez le voir sur cette étonnante photo prise dans une épicerie au pied du Mont Fuji. Autre détail intéressant, la provenance n’est pas du tout un critère important pour le consommateur, ce qui importe, c’est le taux de remplissage, avec un aspect très charnu.

Vous l’aurez compris, le rapport des japonais aux huîtres est très différent de ce que l’on peut connaître en France.

  P1020306 P1020307

1981 vues totales, 0 aujourd’hui

D8 en quête d’audimat

Actualités 06/01/2015

Ou comment le magazine en quête d’actualité du mercredi 3 décembre 2014, à charge sur l’ostréiculture, vire à la démonstration d’incompétence des journalistes.

Deux choses sont particulièrement odieuses avec ce reportage : les multiples erreurs des journalistes et son habillage scénaristique…

Les erreurs et imprécisions se retrouvent à tous les étages : on y parle d’huîtres mutantes pour les huîtres triploïdes, un qualificatif qui ne veut rien dire et ne sert qu’à faire peur. Autre exemple, La journaliste affirme sans rire que le captage n’est possible que dans deux bassins ostréicoles en France. Une rapide recherche sur Internet lui aurait appris que ceci n’est plus vrai depuis au moins 10 ans : l’Ifremer suit même en routine 5 sites de captage actuellement ! Mais le clou, c’est quand même quand elle parle du bassin d’Arcachon en présentant la carte de Marennes-Oléron…

Plus grave, le ton général du reportage est polémique, du style “on vous ment, nous allons rétablir la vérité”. Le lancement est déjà plus que prometteur, on nous dit ainsi que l’on n’est plus vraiment sûr de ce qu’il y a dans la coquille des huîtres… Et le scénario du reportage est à l’avenant, avec, comme épinglé par un utilisateur d’ostrea, un scénario du bon, de la brute et du truand : trois ostréiculteurs interviewés auxquels le montage fait tenir un rôle. Le but n’est pas ici d’apporter une information éclairante, il s’agit uniquement de raconter une histoire, si possible effrayante, pour le consommateur.

À ce titre, la séquence où les journalistes interviewent des acheteurs d’huîtres sur le marché en les attaquants avec la question “vous savez que vous mangez des huîtres triploïdes ?” est édifiante. Il s’agit ici de faire peur et de recueillir cet effroi devant la caméra. La recette est en effet simple et imparable : prenez un mot scientifique inconnu et dites aux gens qu’ils viennent d’en manger en sous-entendant que ça peut être grave. C’est pratique car ça marche avec tout, à l’exemple de cette dame qui veut tout de suite aller redonner les huîtres qu’elle vient d’acheter, sans d’ailleurs avoir l’air de savoir ce que veut dire triploïde.

La séquence de clôture, où on apprend que les huîtres qui sont servies dans un restaurant d’Arcachon n’ont peut être pas été élevées complètement à Arcachon sent bon le scandale fabriqué. Outre le fait que ce n’est pas une nouveauté, ça devient même un marronnier des médias, le scandale est assez limité : il n’y a pas d’appellation contraignante pour les huîtres du bassin d’Arcachon. Par contre faire passer un ostréiculteur pour un truand ne semble poser aucun cas de conscience aux journalistes.

Ces journalistes nous présentent donc en toute lumière le dévoiement de leur profession, prêts à tordre les faits pour les faire rentrer dans un scandale factice. Il ne s’agit plus là d’informer mais de polémiquer stérilement, en se moquant du fond des problèmes.

Alors un dernier conseil, si vous doutez des huîtres que vous achetez, posez la question à votre ostréiculteur ou votre poissonnier qui vous expliquera peut-être le cycle d’élevage, parfois compliqué, des huîtres mais ne vous en privez pas, d’autant plus que la qualité est exceptionnelle en cette fin d’année 2014 pour des prix stables ou en baisses !

P.S. Je ne peux pas vous fournir de lien vers ce reportage, D8 a au moins eu la décence de ne pas le proposer en replay plus d’une semaine.

1657 vues totales, 0 aujourd’hui

2014, l’année de tous les records pour les pathogènes en conchyliculture

Actualités, Ecologie de l'huître, Mytiliculture, Ostréiculture 27/08/2014

Alors que l’été 2014 s’annonce comme une année record pour le captage dans plusieurs bassins, notamment à Arcachon, à Bourgneuf et en rade de Brest, un article de la Nouvelle République vient rappeler que sur le plan épidémiologique, trois pathogènes déciment actuellement les cheptels conchylicoles. Retour sur cette situation inédite.

Depuis au minimum 2008, il y a donc l’herpès virus ou plus exactement un variant des souches connues jusque là, qui s’attaque chaque année aux juvéniles de l’huître creuse. Il cause des mortalités très importantes, pouvant frôler les 100% chez cette classe d’âge dès que l’eau se réchauffe et dépasse le seuil de 16°C [1].

En 2013 et en 2014, les cheptels d’huîtres adultes ont également été touché par des mortalités importantes. Cette fois, c’est une bactérie, Vibrio esturianus, elle aussi bien connue des pathologistes, qui semble être en cause. Ces mortalités sur les huîtres adultes ne sont pas nouvelles puisqu’en 2007 se tenait déjà à Marennes-Oléron des réunions de crise sur ce sujet. Ce qui est nouveau depuis 2013, c’est la très faible résistance des huîtres triploïdes face à ces mortalités. Une faiblesse nouvelle qui laisse perplexe.

Et depuis le printemps 2014, une autre bactérie sème la panique parmi les mytiliculteurs. Il s’agit de Vibrio spendidus, un pathogène également courant en aquaculture. Cette bactérie a en effet été retrouvée par l’Ifremer associée aux mortalités fulgurantes des moules au nord de l’ïle de Ré. Malgré les hypothèses diverses sur la pollution et les conditions climatiques particulières, c’est bien là encore la perplexité qui domine sur les causes de l’émergence, avec une telle virulence, de cette bactérie.

Pour compléter ce panorama, il existe un bruit de fond de différentes observations de mortalités sur les tellines ou les coquilles saint-jacques mais avec beaucoup plus de difficultés pour en évaluer l’ampleur. Par exemple, dans l’étang de Thau, les conchyliculteur s’inquiètaient, fin juin, des mortalités importantes sur les moules, les huîtres mais aussi les palourdes selon le Marin.

Une telle situation, avec trois épizooties en cours dans le milieu naturel, épizooties qui touchent de larges pans de l’activité conchylicole, est complètement inédite pour la conchyliculture française. Les mortalités des stocks adultes constituent une véritable menace pour la pérennité des entreprises, bien plus grave que les mortalités des juvéniles qu’elles ont su compenser.

Face à la détresse des professionnels du secteur, combien d’épizooties faudra-t-il encore pour que les conditions d’émergence de ces pathogènes soient clarifiées ?

[1Petton, B. ; Pernet, F. ; Robert, R. & Boudry, P. Temperature influence on pathogen transmission and subsequent mortalities in juvenile Pacific oysters Crassostrea gigas Aquaculture Environment Interactions, 2013, 3, 257-273

1509 vues totales, 0 aujourd’hui

Xynthia, de gros dégâts pour une petite tempête

Actualités, Ostréiculture 24/03/2013

La tempête Xynthia qui a balayée les côtes atlantiques françaises dans la nuit du 27 au 28 février 2010 n’avait rien d’exceptionnel par sa force. Pourtant, elle laisse un souvenir amère dans les communes dévastées par la montée des eaux : explications.

Pendant Xynthia, les vents enregistrés (160 km/h au phare des Baleine, sur l’île de Ré, 133 hm/h à La Rochelle) n’ont eut que peu d’effets directs. Les dégats ont été surtout provoqués par la forte montée des eaux. Cette montée des eaux provient, comme nous allons le voir, de la conjonction de différents phénomènes physiques assez courants.

Rue du bois vert, Fouras (France) après le passage de la tempête Xynthia, par Julien.prineau (Travail Personnel) [Domaine publique], via Wikimedia Commons

Tout d’abord les dépressions provoquent toujours un phénomène de surcôte dû à la faible pression atmosphérique qui, en quelque sorte, facilite la montée des eaux.

Ensuite, le passage de la tempête a coïncidé quasiment parfaitement avec la haute mer. Regardez cette illustration du phénomène réalisée par l’Ifremer. D’autres part le coefficient de marée était de 102 ce matin là, soit une hauteur d’eau attendue de 6m49 au marégraphe de La Pallice. Mais la hauteur d’eau atteinte fût tout de même de 8m01 à ce même marégraphe, soit une surcôte de 1m53 qui ne peut s’expliquer uniquement par la faible pression atmosphérique.

C’est là que les choses se compliquent car d’après les chercheurs de l’université de La Rochelle qui ont analysé le phénomène, le champ de vent de sud-ouest, perpendiculaire à la côte, a également créé un bourrelet d’eau le long du littoral. C’est la surcôte due au vent. Par ailleurs, la mer était fortement agité lors de la tempête et des vagues sont venues s’ajouter aux autres phénomènes, ce qui a augmenté encore un peu plus la hauteur de la marée. C’est la surcôte due aux vagues.

Pour résumer, c’est la conjonction de quatre phénomènes qui a provoqué la surcôte :

  • une tempête de faible pression (autour de 980hPa) ;
  • un fort coefficient de marée (102) ;
  • des vents perpendiculaires à la côtes ;
  • une concomitance entre le passage de la tempête et la haute mer. On peut remarquer que l’ensemble de ces phénomènes, prit séparément ne sont pas rares, pour Xynthia c’est bien la concomitance de tous ces éléments qui crée un événement unique sur plus de 100 ans de recul.

Référence :
Cet article est fortement inspiré de l’article scientifique, Caractérisation des niveaux marins et modélisations des surcôtes pendant la tempête Xynthia par Lucia Pineau-Guillou, Cyril Lathuilière, Rudy Magne, Stéphanie Louazel, David Corman et Céline Perherin

3723 vues totales, 1 aujourd’hui

Un modèle pour mieux comprendre la croissance et la reproduction des huîtres

Actualités, Ecologie de l'huître 14/02/2006

L’Ifremer a lancé en 2004 un projet qui consiste à mettre au point un modèle de croissance et de reproduction de l’huître creuse, Crassostrea gigas quelque soit le lieu de culture. Voici quelques précisions sur ce projet.

Comment cela fonctionne-t-il ?

Le modèle utilisé a été conçu par un chercheur hollandais, S.A.L.M. Kooijman, sur la base de son travail depuis 1986 et publié en 2000 [1. Dynamic energy and mass budgets in biological systems. Kooijman. S.A.L.M. 2000. Cambridge University Press, Cambridge, 424 p.]. Ce modèle, communément appelé DEB (bilan dynamique d’énergie : Dynamic Energy Budget) décrit la distribution de l’énergie au sein des organismes pluricellulaires à travers les principales fonctions physiologiques de l’animal : nutrition, stockage de l’énergie, croissance et reproduction. Pour fonctionner, le modèle DEB doit être paramétré suivant l’animal en question. Ce paramétrage qui s’effectue par diverses expériences en laboratoire est actuellement en grandes parties terminé pour l’huître creuse.

Que faut-il connaître pour reproduire la croissance des huîtres ?

Représentation schématique de l'allocation énergétique dans un modèle DEB

Représentation schématique de l’allocation énergétique dans un modèle DEB

Pour obtenir des simulations, il est nécessaire de connaître la quantité de nourriture disponible – le phytoplancton pour l’huître – ainsi que la température de l’eau qui va accélérer ou ralentir les réactions à l’œuvre pour la construction des cellules d’un poïkilotherme [2. Organisme qui ne régule pas sa température interne, comme l’huître]. Une fois ces deux variables connues, le modèle va donner le poids de chair sec des huîtres. Le poids total est très difficilement estimable car il dépend, en plus de la vitesse de formation de la coquille, de la vitesse d’usure de celle-ci qui varie d’un endroit à l’autre et selon les pratiques de culture.

État des connaissances en 2006

Exemple de simulation de la croissance (en bleu) comparé aux données (en rouge) grâce au modèle DEB

Exemple de simulation de la croissance (en bleu) comparé aux données (en rouge) grâce au modèle DEB

Le modèle est actuellement en phase de validation, c’est à dire que les résultats de croissance des huîtres du modèle sont confrontés à des données réelles de culture sur le terrain (voir l’illustration). Le modèle a ainsi été testé dans des milieux simples : des bassins de laboratoire, une claire ostréicole et dans la lagune de Thau [3. Pouvreau, S. ; Bourlès, Y. ; Lefebvre, S. & Alumno-Bruscia, M. Application of a dynamic energy budget model to the Pacific oyster, Crassostrea gigas, reared under various environmental conditions Journal of Sea Research, 2006, 56, 156-167]. Les résultats du modèle concordent bien aux données de terrain à condition de régler la réponse du modèle. C’est cette étape artificielle de paramétrage qui doit être supprimée. Pour cela, les chercheurs doivent mieux comprendre quelles sont les espèces de phytoplancton qui constituent la nourriture de l’huître [4. Application d’un modèle DEB de croissance et de reproduction de l’huître creuse, Crassostrea gigas, dans le bassin d’Arcachon : identification des sources de nourriture potentielles. Bernard, 2006. Rapport de stage de master 1.].

Quelles sont les perspectives de ces recherches ?

Les applications potentielles d’un tel modèle sont nombreuses. A terme, le modèle doit pouvoir mieux expliquer les années de mauvaise pousse, permettre de quantifier l’effort de reproduction des huîtres et donner une idée de la date de ponte. Il peut aussi servir à mettre en évidence des baisses de croissance qui ne sont pas dues au manque de nourriture.

Il s’agit d’un outil puissant pour l’étude de l’huître au sein de son environnement et pour la compréhension des phénomènes qui y sont à l’œuvre. C’est un élément essentiel de la réponse scientifique pour améliorer la gestion de l’écosystème conchylicole.

Pour en savoir plus :

le site du modèle DEB (en anglais)

2350 vues totales, 4 aujourd’hui

Les liens sponsorisés

  • Économie de l’huître en France et dans le monde

    par on 06/07/2015 - 4 Commentaires

    Peu médiatisé, le secteur ostréicole français est la plus importante production d’huître en Europe. Voici quelques données de production pour faire un état des lieux pour l’espèce Crassotrea gigas, l’huître principalement cultivée en France. Voici quelques chiffres en tonnes de la production d’huître en France et de son évolution, région par région. A travers ces […]

  • La nutrition de l’huître

    par on 06/07/2015 - 0 Commentaires

    Présentation de la fonction de nutrition de l’huître et du parcours des nutriments dans le tube digestif. Les huîtres mangent comme elles respirent Les Huîtres sont des organismes pouvant filtrer de 5 à 16L d’eau par heure en régime normal. Elles créent, grâce aux cils de leur cavité palléale* un courant d’eau assez faible (de […]

  • Comprendre les marées

    par on 06/07/2015 - 0 Commentaires

    Les marées sont une composante fondamentale de régulation de la vie sur l’estran. Voici quelques explications pour mieux comprendre le phénomène. Les marées sont un phénomène beaucoup plus complexe qu’on ne le pense généralement. Elles dépendent très fortement du lieu où on se trouve et contrairement aux idées reçues ne sont pas totalement périodiques : différences […]

  • Présentation des huîtres triploïdes

    par on 06/07/2015 - 3 Commentaires

    On en parle peu et pourtant elles sont là. Il est temps de faire le point sur ce nouvel ovni de la consommation. Le cas des huîtres triploïdes est représentatif des interrogations qui entourent ces nouveaux produits de consommation, entre refus viscéral et accueil silencieux. La genèse du projet Les huîtres triploïdes françaises sont en […]

  • Évolution des prix de vente au détail des huîtres et des moules

    par on 16/09/2015 - 0 Commentaires

    L’INSEE suit les prix de vente d’un grand nombre de produits de consommation et propose donc des données pour l’huître creuse et la moule. Voyons ces données d’un peu plus près. Comment ces données ont-elles été récoltées ? Les données de vente au détail de l’INSEE proviennent de relevés de prix effectués dans 96 agglomérations […]

Catégories

Annonces populaires aujourd’hui